Le moniteur d’équitation enseigne les activités équestres, encadre les cavaliers en sécurité et participe à la vie quotidienne d’une structure équestre. Il accompagne des publics variés, du débutant au cavalier confirmé, en s’appuyant sur une double compétence : la pédagogie auprès des pratiquants et la connaissance fine des chevaux.


C’est un métier de terrain, physique, relationnel, où chaque journée dépend des cavaliers, de la cavalerie, de la météo et du rythme de la structure.


Pour exercer comme moniteur d’équitation, le diplôme de référence est le BPJEPS Équitation, un diplôme d’État de niveau 4 qui permet d’enseigner et d’encadrer les activités équestres contre rémunération. Le titulaire du BPJEPS mention Équitation est appelé moniteur d’équitation et exerce principalement dans des établissements équestres.

LE MÉTIER DE MONITEUR D'ÉQUITATION EN BREF


  • Métier visé : moniteur ou enseignant d’équitation
  • Diplôme de référence : BPJEPS Équitation
  • Niveau du diplôme : niveau 4
  • Publics encadrés : enfants, adolescents, adultes, cavaliers débutants, réguliers ou confirmés
  • Lieux d’exercice : centres équestres, poneys-clubs, écuries, centres de vacances, collectivités, structures touristiques
  • Statuts possibles : salarié, indépendant, saisonnier ou pluriactif selon les parcours
  • Évolutions possibles : DEJEPS Sports équestres, spécialisation, tutorat, coordination, direction de structure


Le moniteur d’équitation est à la fois enseignant, éducateur sportif, professionnel du cheval et acteur de la vie du club. Il doit savoir transmettre une technique, mais aussi créer un cadre de confiance entre le cavalier, le cheval et le groupe.

QUELLES SONT LES MISSIONS D'UN MONITEUR D'ÉQUITATION ?


Le moniteur d’équitation organise et anime des séances adaptées au niveau des cavaliers. Il peut intervenir sur plusieurs disciplines : dressage, saut d’obstacles, cross, concours complet, western, attelage, tourisme équestre, travail à pied ou activités ludiques autour du poney.


Au quotidien, ses missions peuvent porter sur :


  • l’enseignement de l’équitation : préparer une séance, donner des consignes, corriger, accompagner la progression ;
  • la sécurité des cavaliers et des équidés : vérifier les conditions de pratique, adapter l’activité, anticiper les risques ;
  • la gestion de la cavalerie : attribuer les montures, suivre leur état de forme, participer aux soins ;
  • l’animation de la structure : organiser des stages, animations, sorties, passages de galops ou événements ;
  • la relation avec les publics : accueillir les familles, répondre aux questions, rassurer les pratiquants ;
  • la vie du club : entretenir le matériel, participer à l’organisation des plannings, soutenir l’équipe.

QUELLES SONT LES MISSIONS D'UN MONITEUR D'ÉQUITATION ?


Le moniteur d’équitation organise et anime des séances adaptées au niveau des cavaliers. Il peut intervenir sur plusieurs disciplines : dressage, saut d’obstacles, cross, concours complet, western, attelage, tourisme équestre, travail à pied ou activités ludiques autour du poney.


Au quotidien, ses missions peuvent porter sur :


  • l’enseignement de l’équitation : préparer une séance, donner des consignes, corriger, accompagner la progression ;
  • la sécurité des cavaliers et des équidés : vérifier les conditions de pratique, adapter l’activité, anticiper les risques ;
  • la gestion de la cavalerie : attribuer les montures, suivre leur état de forme, participer aux soins ;
  • l’animation de la structure : organiser des stages, animations, sorties, passages de galops ou événements ;
  • la relation avec les publics : accueillir les familles, répondre aux questions, rassurer les pratiquants ;
  • la vie du club : entretenir le matériel, participer à l’organisation des plannings, soutenir l’équipe.

UNE JOURNÉE TYPE SUR LE TERRAIN

Une journée peut commencer par la préparation de la cavalerie, le contrôle du matériel et l’accueil des premiers cavaliers. Viennent ensuite les cours, parfois très différents les uns des autres : baby poney, reprise débutant, séance adulte, stage vacances, travail sur le plat, sortie extérieure ou préparation à un concours.


Entre deux séances, le moniteur échange avec l’équipe, ajuste les montures, surveille l’état des chevaux, répond aux familles, prépare le cours suivant.


Le soir, il peut participer au rangement, aux soins, au suivi de la cavalerie ou à l’organisation des activités du week-end.


C’est un métier où l’on bouge beaucoup, où l’on parle beaucoup, mais où il faut aussi savoir observer en silence.

Où travaille un moniteur d’équitation ?

Le moniteur d’équitation peut travailler dans des structures très différentes. Les débouchés se situent notamment dans :


  • les centres équestres ;
  • les poneys-clubs ;
  • les écuries de propriétaires ;
  • les structures de compétition ;
  • les centres de vacances ;
  • les collectivités ;
  • les structures touristiques ou de loisirs ;
  • les associations sportives.


Le métier s’exerce principalement dans des établissements équestres, mais aussi dans les secteurs du public, du tourisme ou de l’animation.

Où travaille un moniteur d’équitation ?

Le moniteur d’équitation peut travailler dans des structures très différentes. Les débouchés se situent notamment dans :


  • les centres équestres ;
  • les poneys-clubs ;
  • les écuries de propriétaires ;
  • les structures de compétition ;
  • les centres de vacances ;
  • les collectivités ;
  • les structures touristiques ou de loisirs ;
  • les associations sportives.


Le métier s’exerce principalement dans des établissements équestres, mais aussi dans les secteurs du public, du tourisme ou de l’animation.

Quelles qualités faut-il pour devenir moniteur d’équitation ?

Un bon niveau à cheval est nécessaire, mais il ne suffit pas. Le métier demande une vraie capacité à transmettre, à sécuriser et à s’adapter. Un moniteur travaille avec des cavaliers qui n’ont pas tous la même aisance, la même motivation, ni la même relation au cheval.


Les qualités qui reviennent souvent chez les professionnels :

Pédagogie

Pour expliquer clairement et faire progresser sans brusquer.

Patience

Car cavaliers et chevaux n’apprennent pas tous au même rythme.

Sens de l’observation

Pour repérer une peur, une mauvaise posture, une fatigue ou une tension.

Autorité calme

Pour poser un cadre sans casser la confiance.

Empathie

Avec les cavaliers comme avec les équidés.

Rigueur

Dans la sécurité, les soins, le matériel et l’organisation.

Résistance physique

Car les journées peuvent être longues et souvent dehors.

Esprit d’équipe

Indispensable dans une structure équestre.

On peut être passionné d’équitation depuis longtemps et découvrir, en formation, que le métier repose autant sur l’écoute et l’organisation que sur la technique. Le moniteur ne montre pas seulement “comment faire” : il crée les conditions pour que le cavalier ose, comprenne et progresse.

Quel salaire pour un moniteur d’équitation ?

Le salaire d’un moniteur d’équitation dépend du type de structure, du statut, du niveau de responsabilité, de l’expérience, du volume horaire et de la convention collective appliquée. Dans les centres équestres, la rémunération s’appuie souvent sur des grilles conventionnelles : elles fixent des salaires minimums bruts, que l’employeur peut dépasser selon le profil, les missions confiées ou les responsabilités prises dans la structure.


En début de carrière, les repères nationaux situent le salaire brut mensuel autour de 1 823 € à 1 900 €.


Dans un centre équestre relevant de la convention collective des personnels des activités hippiques, les minima applicables peuvent être plus élevés selon la classification du poste.


À titre de repère, la grille des salaires bruts au 1er décembre 2024 prévoit notamment :

Ces montants correspondent à une base mensuelle de 151,67 heures, soit un temps plein.


Avec l’expérience, un moniteur peut donc voir sa rémunération évoluer s’il prend davantage de responsabilités : coordination pédagogique, organisation des stages, tutorat d’apprentis, suivi de la cavalerie, gestion d’équipe, développement commercial ou direction de structure.


Le statut joue aussi beaucoup. Un moniteur salarié bénéficie d’un cadre plus stable, tandis qu’un moniteur indépendant peut fixer ses tarifs, mais doit gérer ses charges, son planning, ses déplacements, son assurance et la régularité de son activité. Certains professionnels complètent aussi leur rémunération avec des stages, des cours particuliers, de l’accompagnement en concours, du travail de chevaux ou des missions saisonnières.


Comment devenir moniteur d’équitation ?

Le parcours le plus direct pour devenir moniteur d’équitation est le BPJEPS Équitation. Ce diplôme permet d’enseigner les activités équestres en autonomie, dans le cadre réglementaire de ses prérogatives.

Le BPJEPS Équitation : le diplôme de référence

Le BPJEPS Équitation permet de devenir moniteur ou enseignant d’équitation. Il donne la capacité d’encadrer un large éventail d’activités équestres au sein de différents types de structures.


Pour entrer en formation, UCPA Formation demande notamment :


  • d’avoir 18 ans minimum avant la fin de la formation ;
  • d’être titulaire du PSC1 ;
  • d’avoir un niveau Galop 7 ;
  • d’obtenir les TEP, ou de bénéficier d’une équivalence comme l’AE, le CEP3 ou l’ATE ;
  • de réussir le bilan de sélection UCPA, avec épreuves écrites, test à cheval et entretien de motivation.

Commencer par l’Animateur d’Équitation

L’Animateur d’Équitation peut être une première marche pour entrer dans le secteur. Ce diplôme permet d’animer et d’initier sous la responsabilité d’un moniteur diplômé. Chez UCPA Formation, l’AE peut ensuite permettre de poursuivre vers le BPJEPS Équitation sans repasser les TEP.


Ce parcours est utile pour les candidats qui veulent confirmer leur projet, prendre de l’expérience en structure et progresser avant de viser l’enseignement en autonomie.


Conditions de travail : ce qu’il faut savoir avant de se lancer

Le métier de moniteur d’équitation attire par le contact avec les chevaux, la pédagogie et la vie de club. Il faut aussi connaître ses contraintes : journées longues, travail dehors, horaires variables, activité le mercredi, le week-end et pendant les vacances scolaires, selon les structures.


Certaines périodes sont plus intenses : stages, concours, vacances, rentrée de septembre, animations ou événements du club. Le moniteur doit garder de l’énergie, même quand les séances s’enchaînent ou que les conditions météo sont moins agréables.


Conditions de travail : ce qu’il faut savoir avant de se lancer

Le métier de moniteur d’équitation attire par le contact avec les chevaux, la pédagogie et la vie de club. Il faut aussi connaître ses contraintes : journées longues, travail dehors, horaires variables, activité le mercredi, le week-end et pendant les vacances scolaires, selon les structures.


Certaines périodes sont plus intenses : stages, concours, vacances, rentrée de septembre, animations ou événements du club. Le moniteur doit garder de l’énergie, même quand les séances s’enchaînent ou que les conditions météo sont moins agréables.


Quelles évolutions après le métier de moniteur d’équitation ?

Après quelques années, certains professionnels choisissent de se spécialiser, de prendre davantage de responsabilités dans une structure, de devenir entraîneur, formateur, responsable pédagogique ou dirigeant de centre équestre.

DEJEPS Sports équestres

Après un BPJEPS Équitation, le DEJEPS mention Sports équestres permet d’évoluer vers l’entraînement, le perfectionnement sportif et l’accompagnement de cavaliers en compétition. UCPA Formation présente cette poursuite comme une suite possible après le BPJEPS Équitation.

Se spécialiser dans une discipline ou un public

Un moniteur peut se spécialiser selon son projet : travail à pied, équitation éthologique, spectacle équestre, tourisme équestre, handicap, jeune cheval, compétition, poney, voltige ou animation. Ces spécialisations permettent de donner une couleur plus personnelle à son parcours.

Travailler autour du jeune cheval

Le CS Éducation et travail des jeunes équidés peut compléter un parcours pour les professionnels qui souhaitent se spécialiser dans le débourrage, l’éducation, le travail et la valorisation des jeunes équidés.

Prendre des responsabilités dans une structure

Avec l’expérience, un moniteur peut devenir responsable pédagogique, coordinateur d’équipe, tuteur d’apprentis, adjoint de direction ou dirigeant de structure. Certains choisissent aussi de travailler à leur compte.

DEJEPS Sports équestres

Après un BPJEPS Équitation, le DEJEPS mention Sports équestres permet d’évoluer vers l’entraînement, le perfectionnement sportif et l’accompagnement de cavaliers en compétition. UCPA Formation présente cette poursuite comme une suite possible après le BPJEPS Équitation.

DEJEPS Sports équestres

Après un BPJEPS Équitation, le DEJEPS mention Sports équestres permet d’évoluer vers l’entraînement, le perfectionnement sportif et l’accompagnement de cavaliers en compétition. UCPA Formation présente cette poursuite comme une suite possible après le BPJEPS Équitation.

Se spécialiser dans une discipline ou un public

Un moniteur peut se spécialiser selon son projet : travail à pied, équitation éthologique, spectacle équestre, tourisme équestre, handicap, jeune cheval, compétition, poney, voltige ou animation. Ces spécialisations permettent de donner une couleur plus personnelle à son parcours.

Se spécialiser dans une discipline ou un public

Un moniteur peut se spécialiser selon son projet : travail à pied, équitation éthologique, spectacle équestre, tourisme équestre, handicap, jeune cheval, compétition, poney, voltige ou animation. Ces spécialisations permettent de donner une couleur plus personnelle à son parcours.

Travailler autour du jeune cheval

Le CS Éducation et travail des jeunes équidés peut compléter un parcours pour les professionnels qui souhaitent se spécialiser dans le débourrage, l’éducation, le travail et la valorisation des jeunes équidés.

Travailler autour du jeune cheval

Le CS Éducation et travail des jeunes équidés peut compléter un parcours pour les professionnels qui souhaitent se spécialiser dans le débourrage, l’éducation, le travail et la valorisation des jeunes équidés.

Prendre des responsabilités dans une structure

Avec l’expérience, un moniteur peut devenir responsable pédagogique, coordinateur d’équipe, tuteur d’apprentis, adjoint de direction ou dirigeant de structure. Certains choisissent aussi de travailler à leur compte.

Prendre des responsabilités dans une structure

Avec l’expérience, un moniteur peut devenir responsable pédagogique, coordinateur d’équipe, tuteur d’apprentis, adjoint de direction ou dirigeant de structure. Certains choisissent aussi de travailler à leur compte.

Est-ce un métier fait pour vous ?

Le métier de moniteur d’équitation peut vous correspondre si vous aimez transmettre, travailler dehors, accompagner des publics différents et vivre au rythme d’une structure équestre.


Posez-vous quelques questions simples :


  • Est-ce que j’aime autant enseigner que monter à cheval ?
  • Est-ce que je suis prêt à travailler avec des enfants, des adultes, des familles, des cavaliers débutants et confirmés ?
  • Est-ce que je sais rester calme quand un cavalier doute ou qu’un cheval réagit ?
  • Est-ce que je suis prêt à travailler le week-end, pendant les vacances ou sur des journées longues ?
  • Est-ce que je veux m’impliquer dans la vie d’un club, au-delà des heures de cours ?
  • Est-ce que je me vois progresser encore techniquement, pédagogiquement et humainement ?


Un bon moniteur d’équitation n’est pas seulement un bon cavalier. C’est un professionnel capable de faire progresser les autres, tout en respectant le cheval, le niveau du pratiquant et le cadre de la structure.

Se projeter grâce aux témoignages UCPA Formation

Avant de choisir un métier ou même juste une formation, les témoignages permettent de mieux comprendre le rythme de l’alternance, le quotidien en centre équestre et les premières prises de responsabilité. Les portraits UCPA Formation du secteur équestre donnent à voir des parcours concrets : apprenants en BPJEPS, diplômés, futurs moniteurs ou professionnels en poursuite vers le DEJEPS.

Témoignages

Océane : BPJEPS Equitation...
Aleksandra et Camille : BPJEPS équitation...
Julien : DEJEPS Equitation...
Maelys : BPJEPS Equitation...
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Julien : DEJEPS Equitation...
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FAQ métier moniteur d’équitation

Quel diplôme faut-il pour devenir moniteur d’équitation ?

Le diplôme de référence est le BPJEPS Équitation. Il permet d’enseigner et d’encadrer les activités équestres en autonomie, dans le cadre réglementaire prévu pour les éducateurs sportifs.

Quelle est la différence entre animateur d’équitation et moniteur d’équitation ?

L’animateur d’équitation initie et anime sous la responsabilité d’un moniteur diplômé. Le moniteur d’équitation, titulaire du BPJEPS Équitation, peut enseigner en autonomie dans le cadre de ses prérogatives.

Où travaille un moniteur d’équitation ?

Il peut travailler dans un centre équestre, un poney-club, une écurie, une collectivité, un centre de vacances, une structure touristique ou à son compte. Les structures privées et associatives représentent une grande partie des débouchés.

Le métier de moniteur d’équitation est-il physique ?

Oui. Le métier demande de rester debout, de marcher beaucoup, de porter du matériel, de travailler dehors et d’enchaîner parfois plusieurs séances dans la journée. Il demande aussi de l’endurance relationnelle, car le contact avec les publics est permanent.

Peut-on travailler à son compte comme moniteur d’équitation ?

Oui, le métier peut s’exercer comme salarié ou indépendant selon l’expérience, le réseau professionnel, les qualifications, le territoire et le projet.