BPJEPS Équitation
Le BPJEPS Équitation est un diplôme d’État de niveau 4 qui permet de devenir moniteur ou enseignant d’équitation. Il donne les compétences nécessaires pour encadrer des séances, accompagner la progression des cavaliers, assurer la sécurité des publics et participer au fonctionnement quotidien d’une structure équestre. Le diplôme est enregistré au RNCP sous le code RNCP40034.
Avec UCPA Formation, le BPJEPS Équitation se prépare en alternance dans plusieurs centres équestres en France. Chaque formation conduit au même diplôme, mais chaque site propose un environnement différent : centre urbain accessible, domaine en pleine nature, proximité d’un grand bassin d’emploi, cavalerie de formation, interventions d’experts, hébergement possible ou spécialités équestres travaillées pendant l’année.
Le BPJEPS Équitation en bref
Le BPJEPS spécialité éducateur sportif mention Équitation permet d’exercer comme moniteur d’équitation. Il répond à l’obligation de qualification pour encadrer les activités équestres contre rémunération, conformément au cadre prévu par le Code du sport.
Le BPJEPS Équitation s’adresse aux candidats qui souhaitent enseigner en autonomie, encadrer des cavaliers en sécurité et prendre une place active dans la vie d’un établissement équestre.
À retenir :
- Diplôme : BPJEPS spécialité éducateur sportif mention Équitation
- Niveau : 4
- Code RNCP : RNCP40034
- Certificateur : ministère des Sports
- Métier visé : moniteur / enseignant d’équitation
- Rythme : alternance
- Durée UCPA : généralement 10 à 12 mois selon les sites
- Publics encadrés : enfants, adolescents, adultes, cavaliers débutants ou confirmés
- Suite possible : DEJEPS mention Sports équestres, double qualification ou spécialisation
UCPA Formation propose le BPJEPS Équitation dans plusieurs régions. Le choix du lieu dépend de votre projet, de votre mobilité, de votre structure d’alternance, de votre niveau technique et du cadre dans lequel vous souhaitez vous former.
Où préparer le BPJEPS Équitation avec UCPA Formation ?
UCPA Formation propose le BPJEPS Équitation dans plusieurs régions. Le choix du lieu dépend de votre projet, de votre mobilité, de votre structure d’alternance, de votre niveau technique et du cadre dans lequel vous souhaitez vous former.
Le parcours de candidature se prépare en plusieurs étapes.
1- Choisir le lieu de formation adapté à son projet.
2- Vérifier les prérequis : âge, PSC1, Galop 7, TEP ou équivalence.
3- Télécharger et envoyer un dossier de candidature complet.
4- Passer les TEP ou transmettre les justificatifs d’équivalence.
5- Réussir le bilan de sélection UCPA : épreuves écrites, test à cheval et entretien de motivation.
6- Rechercher ou confirmer sa structure d’alternance.
7- Préparer son entrée en formation.
Le BPJEPS Équitation permet d’enseigner les activités équestres et d’accompagner des cavaliers dans leur progression. Il prépare aussi à participer au fonctionnement d’un centre équestre : accueil, animation, soins, organisation, gestion du matériel, suivi de la cavalerie et valorisation des activités.
Concrètement, cette formation prépare à :
- concevoir des séances et des cycles d’apprentissage ;
- conduire des séances d’équitation en sécurité ;
- adapter les consignes au niveau des cavaliers ;
- attribuer les équidés et le matériel selon les objectifs de séance ;
- développer la confiance du cavalier et la relation cheval-cavalier ;
- assurer les soins quotidiens et périodiques des équidés ;
- préparer les aires de pratique et le matériel ;
- participer à des projets d’animation dans la structure ;
- valoriser les activités proposées auprès des publics et des familles.
Le référentiel du diplôme intègre aussi l’accueil de publics variés, notamment les personnes éloignées de la pratique sportive ou en situation de handicap, ainsi que le respect du bien-être des équidés dans la conduite des activités.
À quoi sert le BPJEPS Équitation ?
Le BPJEPS Équitation permet d’enseigner les activités équestres et d’accompagner des cavaliers dans leur progression. Il prépare aussi à participer au fonctionnement d’un centre équestre : accueil, animation, soins, organisation, gestion du matériel, suivi de la cavalerie et valorisation des activités.
Concrètement, cette formation prépare à :
- concevoir des séances et des cycles d’apprentissage ;
- conduire des séances d’équitation en sécurité ;
- adapter les consignes au niveau des cavaliers ;
- attribuer les équidés et le matériel selon les objectifs de séance ;
- développer la confiance du cavalier et la relation cheval-cavalier ;
- assurer les soins quotidiens et périodiques des équidés ;
- préparer les aires de pratique et le matériel ;
- participer à des projets d’animation dans la structure ;
- valoriser les activités proposées auprès des publics et des familles.
Le référentiel du diplôme intègre aussi l’accueil de publics variés, notamment les personnes éloignées de la pratique sportive ou en situation de handicap, ainsi que le respect du bien-être des équidés dans la conduite des activités.
La formation s’organise autour de 4 blocs de compétences. Ils permettent de travailler à la fois la pédagogie, la sécurité, le projet d’animation, la communication et la gestion quotidienne des équidés.
1. Concevoir et mettre en œuvre un projet d’animation
Le candidat apprend à comprendre le fonctionnement d’une structure équestre, à identifier les besoins des publics et à construire un projet adapté. Cette compétence est utile pour organiser des stages, des animations, des cycles de progression ou des actions destinées à développer l’activité du club.
Le candidat apprend à comprendre le fonctionnement d’une structure équestre, à identifier les besoins des publics et à construire un projet adapté. Cette compétence est utile pour organiser des stages, des animations, des cycles de progression ou des actions destinées à développer l’activité du club.
Le candidat apprend à comprendre le fonctionnement d’une structure équestre, à identifier les besoins des publics et à construire un projet adapté. Cette compétence est utile pour organiser des stages, des animations, des cycles de progression ou des actions destinées à développer l’activité du club.
Le candidat apprend à comprendre le fonctionnement d’une structure équestre, à identifier les besoins des publics et à construire un projet adapté. Cette compétence est utile pour organiser des stages, des animations, des cycles de progression ou des actions destinées à développer l’activité du club.
2. Valoriser les activités et les projets de la structure
Le moniteur d’équitation participe aussi à la vie du centre. Il doit savoir présenter une activité, mobiliser des cavaliers, communiquer avec les familles, valoriser un projet et contribuer à l’image de la structure.
Dans le quotidien d’un centre équestre, cette compétence se retrouve partout : expliquer un stage à un parent, présenter une animation poney, donner envie à un cavalier de participer à un passage de galop ou rendre lisible le projet pédagogique de l’équipe.
3. Concevoir, conduire et évaluer des séances d’apprentissage
C’est le cœur du métier. Le candidat apprend à préparer une séance, choisir les exercices, adapter les consignes, sécuriser l’activité, observer les cavaliers et analyser ce qui a fonctionné ou non.
Une bonne séance d’équitation se construit avant, pendant et après. Elle demande de prévoir le bon cheval pour le bon cavalier, de garder une progression cohérente et de savoir modifier l’exercice si le groupe ne réagit pas comme prévu.
4. Assurer les soins, la gestion et l’éducation des équidés
Le BPJEPS Équitation accorde une place importante à la cavalerie. Le futur moniteur apprend à suivre l’état physique et mental des chevaux, à mettre en œuvre les soins, à préparer les matériels, à organiser l’emploi des équidés et à contribuer à leur éducation dans le respect de leur bien-être.
1. Concevoir et mettre en œuvre un projet d’animation
Le candidat apprend à comprendre le fonctionnement d’une structure équestre, à identifier les besoins des publics et à construire un projet adapté. Cette compétence est utile pour organiser des stages, des animations, des cycles de progression ou des actions destinées à développer l’activité du club.
Le candidat apprend à comprendre le fonctionnement d’une structure équestre, à identifier les besoins des publics et à construire un projet adapté. Cette compétence est utile pour organiser des stages, des animations, des cycles de progression ou des actions destinées à développer l’activité du club.
Le candidat apprend à comprendre le fonctionnement d’une structure équestre, à identifier les besoins des publics et à construire un projet adapté. Cette compétence est utile pour organiser des stages, des animations, des cycles de progression ou des actions destinées à développer l’activité du club.
Le candidat apprend à comprendre le fonctionnement d’une structure équestre, à identifier les besoins des publics et à construire un projet adapté. Cette compétence est utile pour organiser des stages, des animations, des cycles de progression ou des actions destinées à développer l’activité du club.
1. Concevoir et mettre en œuvre un projet d’animation
Le candidat apprend à comprendre le fonctionnement d’une structure équestre, à identifier les besoins des publics et à construire un projet adapté. Cette compétence est utile pour organiser des stages, des animations, des cycles de progression ou des actions destinées à développer l’activité du club.
Le candidat apprend à comprendre le fonctionnement d’une structure équestre, à identifier les besoins des publics et à construire un projet adapté. Cette compétence est utile pour organiser des stages, des animations, des cycles de progression ou des actions destinées à développer l’activité du club.
Le candidat apprend à comprendre le fonctionnement d’une structure équestre, à identifier les besoins des publics et à construire un projet adapté. Cette compétence est utile pour organiser des stages, des animations, des cycles de progression ou des actions destinées à développer l’activité du club.
Le candidat apprend à comprendre le fonctionnement d’une structure équestre, à identifier les besoins des publics et à construire un projet adapté. Cette compétence est utile pour organiser des stages, des animations, des cycles de progression ou des actions destinées à développer l’activité du club.
2. Valoriser les activités et les projets de la structure
Le moniteur d’équitation participe aussi à la vie du centre. Il doit savoir présenter une activité, mobiliser des cavaliers, communiquer avec les familles, valoriser un projet et contribuer à l’image de la structure.
Dans le quotidien d’un centre équestre, cette compétence se retrouve partout : expliquer un stage à un parent, présenter une animation poney, donner envie à un cavalier de participer à un passage de galop ou rendre lisible le projet pédagogique de l’équipe.
2. Valoriser les activités et les projets de la structure
Le moniteur d’équitation participe aussi à la vie du centre. Il doit savoir présenter une activité, mobiliser des cavaliers, communiquer avec les familles, valoriser un projet et contribuer à l’image de la structure.
Dans le quotidien d’un centre équestre, cette compétence se retrouve partout : expliquer un stage à un parent, présenter une animation poney, donner envie à un cavalier de participer à un passage de galop ou rendre lisible le projet pédagogique de l’équipe.
3. Concevoir, conduire et évaluer des séances d’apprentissage
C’est le cœur du métier. Le candidat apprend à préparer une séance, choisir les exercices, adapter les consignes, sécuriser l’activité, observer les cavaliers et analyser ce qui a fonctionné ou non.
Une bonne séance d’équitation se construit avant, pendant et après. Elle demande de prévoir le bon cheval pour le bon cavalier, de garder une progression cohérente et de savoir modifier l’exercice si le groupe ne réagit pas comme prévu.
3. Concevoir, conduire et évaluer des séances d’apprentissage
C’est le cœur du métier. Le candidat apprend à préparer une séance, choisir les exercices, adapter les consignes, sécuriser l’activité, observer les cavaliers et analyser ce qui a fonctionné ou non.
Une bonne séance d’équitation se construit avant, pendant et après. Elle demande de prévoir le bon cheval pour le bon cavalier, de garder une progression cohérente et de savoir modifier l’exercice si le groupe ne réagit pas comme prévu.
4. Assurer les soins, la gestion et l’éducation des équidés
Le BPJEPS Équitation accorde une place importante à la cavalerie. Le futur moniteur apprend à suivre l’état physique et mental des chevaux, à mettre en œuvre les soins, à préparer les matériels, à organiser l’emploi des équidés et à contribuer à leur éducation dans le respect de leur bien-être.
4. Assurer les soins, la gestion et l’éducation des équidés
Le BPJEPS Équitation accorde une place importante à la cavalerie. Le futur moniteur apprend à suivre l’état physique et mental des chevaux, à mettre en œuvre les soins, à préparer les matériels, à organiser l’emploi des équidés et à contribuer à leur éducation dans le respect de leur bien-être.
Selon les parcours et le choix du site de formation, le candidat peut travailler une orientation autour de l’initiation poney / cheval ou de l’approfondissement technique.
Cette orientation permet d’adapter la formation au projet du futur moniteur : accompagner les premiers apprentissages, renforcer sa posture pédagogique ou progresser dans une approche plus technique de l’équitation.
Certaines formations mettent davantage en avant les trois disciplines olympiques, d’autres l’accessibilité urbaine, les sorties en compétition, les interventions d’experts, l’hébergement ou la proximité d’espaces naturels
Pour intégrer une formation BPJEPS Équitation, plusieurs conditions doivent être anticipées.
Les prérequis comprennent généralement :
- avoir 18 ans minimum avant la date de fin de formation ;
- être titulaire du PSC1 ;
- avoir un niveau Galop 7 ;
- obtenir les TEP, Tests d’Exigences Préalables, ou bénéficier d’une équivalence ;
- envoyer un dossier de candidature complet ;
- réussir le bilan de sélection UCPA ;
- satisfaire à l’obligation d’honorabilité.
Des équivalences peuvent exister, notamment avec l’Animateur d’Équitation, le CEP3 ou l’ATE. Les modalités précises dépendent du parcours du candidat et des justificatifs fournis.
L’alternance : apprendre le métier dans une structure équestre
Le BPJEPS Équitation se prépare en alternance. Cette organisation permet de progresser en centre de formation, puis de mettre les compétences en pratique dans une structure professionnelle.
En alternance, le candidat découvre ce qui fait le quotidien du métier :
- préparer les chevaux avant les séances ;
- accueillir les cavaliers et les familles ;
- adapter une consigne à un enfant, un adulte ou un cavalier anxieux ;
- observer la fatigue d’un équidé ;
- organiser une animation ou un stage ;
- participer aux soins et à l’entretien du matériel ;
- recevoir les retours d’un tuteur ;
- ajuster progressivement sa posture de moniteur.
Financements et éligibilité
Les formations BPJEPS Équitation UCPA se déroulent en alternance. Plusieurs solutions peuvent être étudiées selon votre profil :
- contrat d’apprentissage ;
- contrat de professionnalisation ;
- Projet de Transition Professionnelle ;
- financement France Travail ;
- Compte Personnel de Formation ;
- financement individuel.
La formation est accessible aux personnes en situation de handicap. Des aménagements peuvent être étudiés selon la situation du candidat et les préconisations du certificateur.
La formation est aussi éligible à la VAE et à la validation partielle pour les candidats ayant déjà validé certains blocs de compétences.
Contact handicap UCPA Formation : handicap-formation@ucpa.asso.fr
Le principal débouché est le métier de moniteur d’équitation ou enseignant d’équitation. Le titulaire peut enseigner contre rémunération dans des structures privées ou associatives, comme des centres équestres, poneys-clubs ou centres de vacances. Il peut aussi travailler pour une collectivité ou exercer à son compte.
Les fonctions possibles :
- moniteur d’équitation ;
- enseignant d’équitation ;
- éducateur sportif équestre ;
- responsable d’animation équestre ;
- moniteur en centre de vacances ;
- intervenant indépendant ;
- futur entraîneur après poursuite en DEJEPS.
Quel métier après un BPJEPS Équitation ?
Le principal débouché est le métier de moniteur d’équitation ou enseignant d’équitation. Le titulaire peut enseigner contre rémunération dans des structures privées ou associatives, comme des centres équestres, poneys-clubs ou centres de vacances. Il peut aussi travailler pour une collectivité ou exercer à son compte.
Les fonctions possibles :
- moniteur d’équitation ;
- enseignant d’équitation ;
- éducateur sportif équestre ;
- responsable d’animation équestre ;
- moniteur en centre de vacances ;
- intervenant indépendant ;
- futur entraîneur après poursuite en DEJEPS.
Après un BPJEPS Équitation, plusieurs suites de parcours sont possibles.
Poursuivre vers le DEJEPS Sports équestres
Le DEJEPS mention Sports équestres permet d’évoluer vers l’entraînement, le perfectionnement sportif et l’accompagnement de cavaliers en compétition. Cette poursuite convient aux moniteurs qui souhaitent aller plus loin dans l’analyse technique, la planification et le suivi des couples cavalier-cheval.
Se spécialiser dans le travail du jeune cheval
Le CS Éducation et travail des jeunes équidés peut compléter un parcours pour les professionnels qui veulent travailler autour du débourrage, de l’éducation, du travail et de la valorisation des jeunes équidés.
Construire une double qualification
Une autre mention BPJEPS peut permettre d’élargir ses possibilités d’emploi. Cette logique de double qualification peut être intéressante pour travailler dans plusieurs environnements : centre équestre, centre de loisirs, structure touristique, collectivité ou organisme de séjours sportifs.
Avant de choisir une formation, les témoignages permettent de mieux comprendre le rythme de l’alternance, le quotidien en centre équestre et les premières prises de responsabilité.
Les portraits UCPA Formation des diplômés en parcours équitation donnent le retour d’expérience de plusieurs profils, permettant de s’identifier, de se projeter et d’en savoir plus sur la réalité du secteur et des formations.
Que signifie BPJEPS Équitation ?
BPJEPS Équitation signifie Brevet professionnel de la jeunesse, de l’éducation populaire et du sport, spécialité éducateur sportif, mention Équitation. C’est un diplôme d’État de niveau 4 qui permet de devenir moniteur ou enseignant d’équitation.
Quel métier peut-on exercer avec un BPJEPS Équitation ?
Le BPJEPS Équitation permet d’exercer comme moniteur d’équitation ou enseignant d’équitation. Le titulaire peut travailler en centre équestre, poney-club, centre de vacances, collectivité, structure associative ou à son compte.
Quel niveau faut-il pour entrer en BPJEPS Équitation ?
Il faut notamment avoir un niveau Galop 7, être titulaire du PSC1, obtenir les TEP ou bénéficier d’une équivalence, puis réussir le bilan de sélection UCPA.
Faut-il passer les TEP pour entrer en BPJEPS Équitation ?
Oui, sauf dispense ou équivalence. L’Animateur d’Équitation, le CEP3 ou l’ATE peuvent notamment permettre de bénéficier d’une équivalence selon le parcours du candidat.
Où préparer le BPJEPS Équitation avec UCPA Formation ?
UCPA Formation propose le BPJEPS Équitation à Saint-Priest, Quimper, Bois-le-Roi, La Courneuve, Angoulême, Saint-Médard-en-Jalles et Montpellier, selon les sessions ouvertes.
Combien de temps dure une formation BPJEPS Équitation ?
La durée varie selon les sites. Les formations UCPA durent généralement 10 à 12 mois : 10 mois à Saint-Priest, Bois-le-Roi, La Courneuve, Angoulême, Saint-Médard-en-Jalles et Montpellier ; 12 mois à Quimper.
Peut-on poursuivre après un BPJEPS Équitation ?
Oui. Après un BPJEPS Équitation, il est possible de poursuivre vers un DEJEPS mention Sports équestres pour devenir entraîneur en compétition, ou de compléter son parcours avec une autre qualification.