L’entraîneur d’équitation prépare, perfectionne et accompagne les cavaliers et leurs montures vers la compétition et la recherche de performance. Actif dans les écuries de compétition, les centres équestres et les structures spécialisées, il conçoit des programmes d'entraînement sur mesure dans des disciplines emblématiques telles que le saut d'obstacles (CSO), le dressage, le concours complet (CCE) ou le tourisme équestre.


C’est un métier d'expertise technique, de stratégie et de passion, exigeant à la fois un haut niveau pédagogique, une fine connaissance athlétique du cheval et une gestion rigoureuse d'écurie.


Pour exercer comme entraîneur d’équitation, le diplôme d’État de référence est le DEJEPS mention Sports équestres (diplôme de niveau 5, équivalent Bac+2). Il permet d'encadrer, de perfectionner et d’entraîner des cavaliers jusqu'au niveau compétition Amateur en toute autonomie.

Le métier d’entraîneur d’équitation en bref


  • Métier visé : entraîneur d’équitation, coach sportif équestre ou responsable d'écurie de compétition
  • Diplôme de référence : DEJEPS perfectionnement sportif, mention Sports équestres
  • Niveau du diplôme : niveau 5 (Bac+2)
  • Publics encadrés : cavaliers amateurs, jeunes espoirs, compétiteurs réguliers, paires cavalier-cheval en perfectionnement
  • Lieux d’exercice : écuries de compétition, centres équestres, écuries de propriétaires, pôles espoirs, structures privées


  • Statuts possibles : salarié, indépendant (coach libéral), travailleur frontalier ou pluriactif
  • Évolutions possibles : DESJEPS (niveau 6 pour entraîner le niveau Pro), direction de structure, sélectionneur, formateur de moniteurs


L’entraîneur d’équitation est à la fois préparateur technique, préparateur mental et gestionnaire d'écurie. Il sait développer le potentiel physique et mental du couple cavalier-cheval tout en préservant le bien-être animal et la sécurité.

Quelles sont les missions d’un entraîneur d’équitation ?

L’activité d’un entraîneur d’équitation s’articule autour du suivi sportif des couples, du coaching sur le terrain et de la gestion globale de l'écurie.


Au quotidien, ses missions portent sur :


  • la planification sportive : élaborer le programme d’entraînement personnalisé de chaque cheval et cavalier selon le calendrier officiel des compétitions ;
  • le travail technique à cheval et à pied : assurer le perfectionnement des montures en selle, le travail sur le plat, la mécanisation à l'obstacle et la préparation physique de la cavalerie ;
  • le coaching et le suivi en compétition : sélectionner les épreuves, débriefer les parcours, ajuster les stratégies et accompagner mentalement les cavaliers les jours de concours ;
  • le suivi sanitaire et vétérinaire : coordonner le travail avec les maréchaux-ferrants, vétérinaires, ostéopathes et dentistes pour maintenir les chevaux en condition athlétique optimale ;
  • la gestion d'écurie et le management : encadrer les cavaliers-soigneurs ou lads, veiller à la nutrition, à la récupération et aux soins des chevaux de sport ;
  • la relation avec les propriétaires : échanger régulièrement avec les propriétaires de chevaux pour rendre compte des progrès et réorienter les objectifs sportifs.

Quelles sont les missions d’un entraîneur d’équitation ?

L’activité d’un entraîneur d’équitation s’articule autour du suivi sportif des couples, du coaching sur le terrain et de la gestion globale de l'écurie.


Au quotidien, ses missions portent sur :


  • la planification sportive : élaborer le programme d’entraînement personnalisé de chaque cheval et cavalier selon le calendrier officiel des compétitions ;
  • le travail technique à cheval et à pied : assurer le perfectionnement des montures en selle, le travail sur le plat, la mécanisation à l'obstacle et la préparation physique de la cavalerie ;
  • le coaching et le suivi en compétition : sélectionner les épreuves, débriefer les parcours, ajuster les stratégies et accompagner mentalement les cavaliers les jours de concours ;
  • le suivi sanitaire et vétérinaire : coordonner le travail avec les maréchaux-ferrants, vétérinaires, ostéopathes et dentistes pour maintenir les chevaux en condition athlétique optimale ;
  • la gestion d'écurie et le management : encadrer les cavaliers-soigneurs ou lads, veiller à la nutrition, à la récupération et aux soins des chevaux de sport ;
  • la relation avec les propriétaires : échanger régulièrement avec les propriétaires de chevaux pour rendre compte des progrès et réorienter les objectifs sportifs.

UNE JOURNÉE TYPE SUR LE TERRAIN

La journée débute tôt aux écuries par la vérification de l'état de santé des chevaux et la coordination avec l'équipe de soins. L'entraîneur enchaîne ensuite les séances de travail en selle pour perfectionner les chevaux d'écurie ou les cours particuliers avec des cavaliers propriétaires.


L'après-midi est souvent dédiée à la planification des concours du week-end, au coaching d'un groupe en perfectionnement et aux échanges avec le vétérinaire ou le maréchal-ferrant.


Le week-end, l'entraîneur se déplace sur les terrains de compétition pour encadrer ses cavaliers en reconnaissance de parcours, au détente et lors du débriefing des épreuves. C'est un quotidien captivant, très rythmé, qui ne s'arrête pas en période hivernale où se prépare la saison suivante.

Où travaille un entraîneur d’équitation ?


L’entraîneur d’équitation exerce au sein de structures orientées vers la pratique sportive et le perfectionnement :


  • les écuries de compétition et d'entraînement privées ;
  • les centres équestres possédant une section compétition ou un pôle d'entraînement ;
  • les écuries de propriétaires ;
  • les pôles d'entraînement régionaux ou nationaux (pôles espoirs) ;
  • en travail indépendant, directement auprès d'une clientèle de cavaliers propriétaires.

Où travaille un entraîneur d’équitation ?


L’entraîneur d’équitation exerce au sein de structures orientées vers la pratique sportive et le perfectionnement :


  • les écuries de compétition et d'entraînement privées ;
  • les centres équestres possédant une section compétition ou un pôle d'entraînement ;
  • les écuries de propriétaires ;
  • les pôles d'entraînement régionaux ou nationaux (pôles espoirs) ;
  • en travail indépendant, directement auprès d'une clientèle de cavaliers propriétaires.

Quelles qualités faut-il pour devenir entraîneur d’équitation ?

Ce métier exige une maîtrise technique affirmée et une solide culture de la compétition équestre.


Les qualités essentielles chez un entraîneur d’équitation :

Expertise technique et œil équestre

Analyser instantanément la locomotion d'un cheval et la posture d'un cavalier.

Sens de la pédagogie et du coaching

Savoir motiver, corriger avec précision et adapter sa communication sous la pression du concours.

Gestion du stress et préparation mentale

Apporter de la sérénité au couple cavalier-cheval avant l'entrée en piste.

Suivi de la santé animale

Détecter les moindres signes de fatigue ou de douleur chez l'athlète équin.

Organisation et gestion

Piloter les plannings d'entraînement, le matériel et la logistique des déplacements en concours.

Résistance physique et disponibilité

Travailler de longues heures en extérieur, y compris les week-ends et jours fériés.

Quel salaire pour un entraîneur d’équitation ?


Le salaire d'un entraîneur d'équitation varie de 1 800 à 3 500 € brut mensuel selon l'expérience, la structure et la discipline. Un débutant commence généralement autour de 2 000 € brut, tandis qu'un professionnel confirmé peut atteindre des rémunérations plus élevées. Les entraîneurs reconnus en courses de galop ou de trot peuvent gagner davantage grâce aux primes de victoire et aux commissions sur les gains de leurs protégés. La formation initiale et les résultats en compétition influencent directement l'évolution salariale.

Comment devenir entraîneur d’équitation ?

Le diplôme d’État incontournable pour faire du perfectionnement sportif son cœur de métier est le DEJEPS mention Sports équestres.

Le DEJEPS Sports Équestres : le diplôme d'État de référence

Le DEJEPS (Diplôme d'État de la Jeunesse, de l'Éducation Populaire et du Sport) Sports équestres est une certification de niveau 5. Il valide la capacité à coordonner des projets sportifs et à entraîner des cavaliers en compétition.


Pour entrer en formation avec UCPA Formation, les prérequis sont les suivants :


  • être titulaire d'un diplôme d'enseignement de niveau 4 (BPJEPS Équitation ou équivalent) ou justifier d'une solide expérience de compétition ;
  • être titulaire de l'attestation PSC1 (ou équivalent) ;
  • attester d'un niveau technique et de résultats probants en compétition Amateur dans la discipline choisie (obstacle, dressage, complet ou Hunter) ;
  • réussir les exigences préalables à l'entrée en formation (VETP) et les tests de sélection du centre de formation.
  • La formation se déroule en alternance afin de plonger directement l'apprenant au cœur du pilotage d'un pôle compétition.

Commencer par le BPJEPS Équitation

Avant d'accéder au DEJEPS, la trajectoire classique consiste à obtenir le BPJEPS Équitation pour acquérir les bases de l'enseignement, valider une première expérience professionnelle et accumuler des résultats en compétition.

Conditions de travail : ce qu’il faut savoir avant de se lancer


Le métier d'entraîneur demande un investissement personnel considérable. Les week-ends sont quasi systématiquement consacrés aux déplacements sur les terrains de concours.


Les journées peuvent être longues, physiques et exposées aux intempéries. C'est un choix de carrière passionnant mais exigeant, qui impose une réelle flexibilité horaire et une grande mobilité géographique.

Conditions de travail : ce qu’il faut savoir avant de se lancer


Le métier d'entraîneur demande un investissement personnel considérable. Les week-ends sont quasi systématiquement consacrés aux déplacements sur les terrains de concours.


Les journées peuvent être longues, physiques et exposées aux intempéries. C'est un choix de carrière passionnant mais exigeant, qui impose une réelle flexibilité horaire et une grande mobilité géographique.

Quelles évolutions après le métier d’entraîneur d’équitation ?

Après plusieurs années d'entraînement et d'encadrement en compétition, plusieurs perspectives d'évolution s'offrent au professionnel.

Le DESJEPS pour viser le niveau professionnel

Le DESJEPS (niveau 6, Bac+3/4) permet de viser la haute performance, l'entraînement de cavaliers professionnels, la direction technique de grandes structures ou des fonctions de cadre d'État.

Diriger sa propre écurie

L'expérience accumulée permet également d'évoluer vers la création et la direction d'une écurie de compétition privée.

Le DESJEPS pour viser le niveau professionnel

Le DESJEPS (niveau 6, Bac+3/4) permet de viser la haute performance, l'entraînement de cavaliers professionnels, la direction technique de grandes structures ou des fonctions de cadre d'État.

Le DESJEPS pour viser le niveau professionnel

Le DESJEPS (niveau 6, Bac+3/4) permet de viser la haute performance, l'entraînement de cavaliers professionnels, la direction technique de grandes structures ou des fonctions de cadre d'État.

Diriger sa propre écurie

L'expérience accumulée permet également d'évoluer vers la création et la direction d'une écurie de compétition privée.

Diriger sa propre écurie

L'expérience accumulée permet également d'évoluer vers la création et la direction d'une écurie de compétition privée.

Est-ce un métier fait pour vous ?

Le métier d’entraîneur d’équitation vous conviendra si vous possédez la fibre sportive, le goût de la stratégie et l'envie de faire progresser des athlètes humains et équins.


Posez-vous ces questions :


  • Est-ce que j’aime analyser la technique et concevoir des séances ciblées pour faire progresser un couple ?
  • Suis-je prêt à passer la majorité de mes week-ends sur les terrains de concours ?
  • Ai-je le goût du management d'écurie et du travail d'équipe avec les vétérinaires et maréchaux ?
  • Est-ce que je sais garder mon calme et transmettre de la sérénité lors des moments de tension sportive ?

FAQ métier entraîneur d’équitation

Quel diplôme faut-il pour devenir entraîneur d'équitation en compétition ?

Le diplôme d'État de référence est le DEJEPS mention Sports équestres (niveau 5), qui permet d'entraîner jusqu'au niveau Amateur.

Quelle est la différence entre un moniteur (BPJEPS) et un entraîneur (DEJEPS) ?

Le moniteur (BPJEPS) enseigne l'équitation générale à tous les publics. L'entraîneur (DEJEPS) se concentre sur le perfectionnement sportif, l'entraînement poussé et l'accompagnement des cavaliers sur le circuit des compétitions.

Peut-on être entraîneur d'équitation en étant indépendant ?

Oui, de nombreux entraîneurs exercent sous le statut d'indépendant ou d'auto-entrepreneur, en effectuant des prestations de coaching à la carte dans différentes écuries.

Faut-il avoir tourné en compétition Pro pour devenir entraîneur ?

Une expérience et des résultats significatifs en compétition niveau Amateur sont exigés à l'entrée en formation DEJEPS. L'expérience Pro n'est pas obligatoire, mais elle constitue un atout précieux.